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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:29

Voici une nouvelle partie des jolies colonies de vacances. Pour ceusses qui suivent régulièrement ce blog (et accessoirement qui sont sur twitter), je pense que l'auteur n'aura pas de secret pour vous.

 

Pour les défaillants des premières lectures, on va ici et !

 

 

"Il était 7h56min et 33 secondes précisément. Le carrosse rouge d'Hamstérix venait d'arriver. Elle n'en avait jamais vu de pareils : quatre roues, une carrosserie brillante de rouge, des vitres transparentes et un coffre (très important pour ranger ses bouteilles ses valises). Quelle magnifique chose qu'une voiture capable de vous emmener partout où vous le désirez !

Il faisait nuit mais le soleil pointait déjà le bout de ses rayons. Il fallait en profiter car ça n'allait pas durer... Il y a parfois des micro-climats dans certains endroits : genre vous avez du soleil tout le trajet et paf, quand vous arrivez, il fait gris ! On peut bien dire qu'en Bretagne, il pleut tout le temps, ben voyons... Ou bien, certaines personnes diront que c'est moi qui l'ai ramené avec moi ; on me l'a déjà faite celle-là.

 

Sa compagne de voyage était en forme ! On allait vers la colonie de vacances, la vraie, l'unique, où il fait plus beau, plus chaud qu'ailleurs.

Mais ça, c'était un peu dans ses rêves car à notre arrivée après un certain nombre d'heures de trajet : il y eut du gris, de la pluie, du froid et un parking devenu payant. Eh oui, le parking payant ! Allez savoir pourquoi, ce parking gratuit depuis au moins les temps mythologiques, ne l'était plus. Coup du sort !

Les éléments étaient contre nous. N'écoutant que notre courage, nous bravâmes ceux-ci afin de rejoindre pour déjeuner nos deux hôtes qui n'étaient pas encore là. En effet, il existe une règle non-écrite qui fait que les locaux sont de toute façon toujours en retard car ils ont trop de route à faire.

 

Après nous être délectés de divers mets arrosés de douceurs avinées, l'un des convives quitta la table. Il devait aller travailler avait piscine.

Nous restâmes à trois autour de la table quand soudain, quand soudain, soudain rien. Nous voulurent payer mais on nous répondit que c'était déjà fait. Quel charmant ami nous avons, pensant qu'il s'était occupé de cela !

Tous guillerets, nous partîmes et voulurent le remercier. Soit il faisait exprès de ne pas comprendre, soit il ne comprenait rien, mais il a affirmé n'y être pour rien. Ils sont vraiment gentils les restaurateurs d'offrir des repas dans cette ville, j'y retournerais !

Ou comment on commet une grivèlerie de restaurant à l'insu du plein gré de notre ami. J'avoue, j'ai péché, nous avons péché, nous voici délinquants !

 

L'après-midi fut agrémenté de ballades mais surtout de la quête du Jacques Dessange perdu. Oui, les aventuriers du Dessange perdu, c'est nous, rejoints plus tard par les Sudistes qui n'ont pas démérité.

En bons Sudistes, ils sont arrivés à l'heure de l'apéro. Oublié le soleil, oublié le mistral, oubliée la chaleur mais tout cela, ils l'avaient dans leur cœur et cela était parfait. Je ne reviendrais pas sur nos aventures restaurantesques qui sont déjà décrites.

C'était étrange cette sensation d'être entourés de fous. De normaux, il n'y avait que nous en fait. Mais on ne leur a pas dit, de peur de les vexer.

 

J'ai failli perdre ma conductrice tombée amoureuse d'un surfeur et d'un marin. Elle n'arrêtait pas de vouloir lui toucher le pompon à ce dernier d'ailleurs. Ils étaient un peu de marbre, et pour cause... Savez vous que loin loin loin de la Bretagne, ils osent donner des noms avec Breton dedans ? J'ai longtemps cherché ce qu'il y avait de breton mais, hormis la mer ? Même les mouettes, elles ne criaient pas breton, c'est dire... Ces gens qui envient la Bretagne, c'est terrible !

 

A notre lieu de repli, nous étions aimés et adorés. Il faut dire que M. le réceptionniste ne devait pas avoir l'habitude de voir autant de gens (5) squatter son accueil parfois jusque tard. Il adorait tellement qu'il en a fermé son volet pour mieux apprécier..... son propre silence et ne plus nous voir.

C'est assez décevant, nous qui avions mis tant de cœur pour le divertir. Nous sommes des incompris et pas des nains compris, attention à ne pas confondre.

Deux jours intenses plus tard, il était temps de repartir chacun vers sa demeure. Il suffisait de tracer deux droites perpendiculaires en partant du lieu où nous étions et nous avions les directions à suivre, enfin à peu près.

Mais nous, comme on a décidé qu'on était d'ici, on n'a pas payé de taxe de séjour. C'est la nouvelle règle édictée par ma chauffeuse (si t'es championne) : pas de taxe de séjour pour nous. Le réceptionniste a dû la prendre pour sa patronne, il a acquiescé sans piper mot. Brrrr, elle fait peur !

 

Comment résumer ce week-end en quelques mots : des images, des rires, des éclats de rire, des sourires, des belles personnes, des bons moments, de l'amitié, des putains de gens formidables ! "

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Publié par vivelescelibattantes - dans Général
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commentaires

La menace bactériologique 13/02/2013 21:48

P..... de gastro #laHaine

Moi 13/02/2013 16:01

Non, Madame, il n'a jamais été gratuit ce parking. Simplement, il n'y avait pas de barrières, avant.