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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 19:12

Un jour, ne me demandez pas pourquoi ni comment, fut organisé un week-end qu'il faut bien appeler "colonie de vacances". Oui placé sous le signe de la joie et de la bonne humeur (accessoirement du #BonBoireBonManger aussi).

 

Bref, après une organisation du feu de Dieu, nous partîmes 500 et par un prompt renfort, nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.

 

Ha non, pardon, c'est pas cette histoire là....

Nous partîmes donc 3, en réalité, et au bout d'une heure et demi de route, changement de conducteur, décision prise de s'arrêter manger des huîtres (oui on va pas se faire chier non plus) et là, HORREUR, le pommeau du levier de vitesse qui te reste dans la main. Le copilote, accessoirement propriétaire de ce splendide carrosse, très serein, "ouais c'est bon, t'appuies fort dessus et voilà". Mouais mouais mouais..... 

 

Bref, nous arrivâmes effectivement à Bouzigues, son étang, ses huîtres et ses moules (et son soleil aussi et surtout devrais-je dire).

Je vous passe la découverte des moules crues, le "tiens tu veux goûter ma moule ?" "Ho qu'est ce qu'elle est goutue" par respect pour les protagonistes de cette histoire.

 

2 heures plus tard, fin repus, la Pacamobile reprit son chemin (à ce point de l'histoire cher, lecteur, sache qu'on ne devrait jamais quitter Bouzigues, un peu comme on ne devrait jamais quitter Montauban quoi).

Bref, de la route, de l'autoroute, des arrêts pipi quand SOUDAIN TOUT A COUP, le panneau qui t'annonce "Colonie de vacances, 30 kms".

 

Hell yeahhhh, tu rends fou le GPS qui a décidé de te faire continuer cette route, et hop tu sors. Je dois vous avouer la surexcitation régnant dans cette pacamobile, l'arrivée approchant, votre serviteuse au volant, et le copilote fou de joie de nos vocalises, apprenant "On s'attache et on s'empoisonne, avec une flèche" ....

 

Et là, horreur malheur, une départementale où au loin tu aperçois.... un tracteur !!!!! BORDAYL un tracteur samayre !

Heu..... dois je vous avouer qu'en fait de tracteur, il s'agissait d'un camion, genre 38 tonnes.... okay ce fut un joli #PointQuiche ! (le seul du week end ! heu ou presque hein ), bref j'avouais à mes deux acolytes, qu'en réalité, je voyais rien, le soleil (soleil dans ces contrées éloignées et hostiles !!!!) m'aveuglant.

 

Le panneau Colonie de vacances approchant, nous décidâmes de coller Mika à fond les ballons, ouvrant le toit ouvrant (et nous prenant d'ailleurs au passage quelque humidité), tels des marseillais que nous ne sommes pas.

 

Et je te le donne en mille, fidèle lecteur, nous arrivâmes donc juste pour l'heure de l'apéro \o/ (Nous sommes trop forts, il faut le reconnaître).

 

Armés de nos petites valises, nous nous dirigions d'un beau pas décidé vers ce petit hôtel charmant, avec vue sur le Carrefour du coin, où l'aubergiste nous accueillis d'un grand sourire (enfin surtout le Mâle nous accompagnant puisque ma digne copine et moi furent reléguées au rang de "pas intéressantes les deux gonzesses").

 

Il est bien dommage de ne pouvoir retranscrire cette scène, mémorable, qui suivit entre cette hôtelière et notre Mâle accompagnateur :

"Môssieur Mâââââââââle, alors c'est la chaaaaaaaaaammmmmmmbre 110, au rez-de-chaussée".

"Môssieur Mââââââââle, vous prendrez un petit déjeuner ? Vos collègues elles ont dit oui elles" (notez que ladite dame ne parlait pas de nous, mais des deux autres donzelles que nous tentions de rejoindre).

Après avoir tenté d'expliquer à l'aubergiste que nous ne connaissions pas lesdites copines, qu'on voulait bien le petit déjeuner mais à condition de ne pas être dans la même pièce que ces deux coquines, l'hôtelière daignait enfin se rendre compte que le Mâle était accompagné de 2 femelles.

 

"Ha Mesdames, vous c'est la 212 et la 214, au premier et fissa" (ok je rajoute le dernier mot, mais promis, même si elle ne l'a pas dit, elle l'a pensé tellement fort !).

 

Bref, reprenant vaillament le carrosse en kit, nous gagnâmes donc le centre de cette bourgade, pour tenter de rejoindre les deux donzelles accompagnées d'un autre Mâle, lequel avait cru bon de se planter d'adresse, croyant, très certainement, nous perdre.... Mais on nous la fait pas à nous.

 

Je ne peux malheureusement vous retranscrire l'intégralité des blagues, point quiche et autres contrepèteries du week end, mais sachez que dans la ville des "Jolies colonies de vacances", le Jacques Dessange censé avoir disparu, est toujours bien présent (avec une vitrine de 4m sur 3 au moins #JDCJDR ) et que l'aspirant habite Javel.

 

Si mes dignes acolytes veulent poursuivre ce récit, je leur en lasse la liberté, ici ou ailleurs.

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Publié par vivelescelibattantes - dans Général
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commentaires

Leloupphoque 12/02/2013 12:25

Est-ce que c'est vraiment nécessaire de rajouter des mots à une telle épopée? Ne risque t'on pas en le surchargeant d'altérer ce chef d'oeuvres?

vivelescelibattantes 12/02/2013 13:42



Ta crainte est fondée mais je crois au contraire, que publier les textes des autres protagonistes enrichira ce premier billet. Des points que je n'ai pas abordés le sont par d'autres par exemple
!