Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Vive les celibattantes
  • Vive les celibattantes
  • : Les tribulations d'une mère devant gérer boulot, vie perso, vie familiale et schtroumpf
  • Contact

Catégories

26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 09:29

Tu as donc affronté avec brio toutes les phases de ton déménagement et tu penses être devenue la reine des cartons, démarches administratives et ennuis corrélatifs.

Tu avais pensé à refiler la schtroumpfette à son père pour ne pas l'avoir dans les pattes (ou plutôt dans celles des déménageurs) tout en la refaisant venir le temps d'un week end, pour qu'elle s'adapte à ce nouvel appartement.


Elle est venue, elle a vu et elle t'a vaincu.

 

Parce que oui, tu peux te battre contre toutes les démarches administratives, contre tous les personnels plus ou moins aimables en ce mois de juillet caniculaire, contre tous les cartons à décartonner et les rangements à faire, mais contre la Schtroumpfette réfractaire à sa chambre, il faut reconnaître que tu tends à baisser les bras.

 

Evidemment, ça fait un petit moment que tu parles à l'enfant de cette nouvelle maison que vous allez avoir, les visites ont d'ailleurs été effectuées avec elle.

Consciente du challenge pour l'enfant, tu as même défait tous ses cartons avec elle, organisé son immense chambre avec elle et même proposé de modifier les lieux en fonction de ce qu'elle voulait.

 

Et vient la première nuit dans son nouveau "chez elle".

Et vient le premier drame : "Maman je veux dormir avec toi" (chose qu'elle n'a jamais faite auparavant, la schtroumpfette étant un petit être dénué de sommeil la journée, et se couchant très facilement le soir).

 

Tu parlementes, tu négocies, tu expliques.

Rien n'y fait.

Comme c'est le premier soir, effectivement, tu y vas en douceur et tu prends l'enfant avec toi (et hop une jolie nuit à se prendre les doudous dans la tête, les coups de pied, de poing et les "Maman tu dors ? Tu sais je t'aime", "oui ma chérie moi aussi je t'aime surtout quand tu dors, parce que bon, là, il est 4 heures du matin quand même", et je passe le fait que l'enfant est pire qu'un homme dans ton lit, puisqu'elle prend non seulement toute la place mais également tout le drap).

 

Le second soir, l'enfant consent à se coucher dans SON lit. Ne crions pas victoire trop vite car on ne sait pas vraiment combien de temps elle va y rester.

Effectivement, elle y est restée la moitié de la nuit.

Vu le progrès, en plein milieu de nuit, les yeux à moitié ouverts, tu vas récupérer l'enfant à l'étage, tente tant bien que mal de ne pas trébucher dans l'escalier, et jette le paquet dépose délicatement la schtroumpfette à côté de toi. Go dodo.

 

Et paf, alors que tu pensais que le problème commençait à se résoudre, le 3ème soir s'apparente au 1er.

Et le 4ème soir au 2ème.

Et ainsi de suite jusqu'au jour où de toutes façons, quoique tu fasses, quoique tu dises, quoique tu expliques (et même si tu tentes le coup de te fâcher), ELLE NE VEUT PAS DE SA CHAMBRE.

 

Les motifs sont dignes de son âge : "Maman, j'ai chaud", "Maman, je veux le drap", "Manan j'ai perdu doudou", "Maman, la dînette est mal placée", "Maman je ne veux pas dormir" "Maman je veux regarder la télé avec toi".

Bref, l'enfant est manifestement un brin perturbée par le déménagement et son nouvel environnement. Enfin, juste le soir.

Evidemment, il va sans dire que ce schéma peut durer et que DES que l'enfant pose la tête sur TON oreiller, il s'endort...

 

Tu craques.

Oui tu craques, parce que c'est épuisant de mal dormir toutes les nuits, surtout quand tu dois te lever le matin pour aller bosser ; parce que c'est épuisant tous les soirs de devoir affronter cet espèce de rituel mis en place par un enfant de 3 ans ; parce que tu vois bien que ton enfant est perturbé et tu crois avoir fait la pire erreur de ta vie en déménageant.

Tu craques donc, c'est légitime, enfin je le pense.

 

Et tu t'en ouvres. Et tu obtiens une jolie solidarité faite de tout plein de conseils bons à prendre:

1. L'histoire avant de dormir, ou les chansons.

2. Laisser un peu de temps tout en étant présent.

3. Expliquer les choses et s'armer de patience.

4. Laisser un peu chouiner l'enfant.

5. Tenter l'oméopathie.

6. Lui trouver un livre qui explique le déménagement et/ou le fait que chacun ait sa chambre.

7. Fermer la porte.

8. La coucher en lui laissant une lumière allumée.

9. Faire une petite poupée "tracas" à qui se confier.

 

Toutes ces idées, je les ai précieusement notées. Les 4 premiers points, c'est le rituel qui existe depuis sa naissance (sauf la laisser chouiner car elle n'a jamais eu de soucis pour se coucher le soir).

Les points 7 et 8 ont été tentés en vain.

 

Et puis, on m'a envoyé des liens de bouquins pour enfants pour expliquer un petit peu tout ça. C'est vrai que pour la propreté, je lui avais acheté des livres (pour une fois je dis merci à Tchoupi) et ça a fonctionné.

Alors, je ne sais ce que ça va donner mais en tous cas, qui ne tente rien n'a rien.

 

Voici deux livres que l'on m'a conseillés (merci les filles, elles se reconnaîtront), le 3ème, Oui-Oui étant un classique pour la Schtroumpfette qui l'adore :

Changer-de-maison.jpeg

chacun-dans-son-lit.jpeg

oui-oui-demenage.jpeg

 

Et si cela ne fonctionne pas, il restera toujours l'homéopathie (et pourquoi pas également l'aromathérapie) et la poupée "tracas".

Partager cet article

Repost 0
Publié par vivelescelibattantes - dans Quotidien
commenter cet article

commentaires

Maître Mistinguette 26/07/2012 17:11

espérons que l'une de ces solutions marchera avt que tu pètes les plombs !
avec les vacances tu vas briser le "rituel" maléfique, et puis la rentrée et l'école peuvent aider aussi (y aller c'est grandir, quand on grandit on ne dort plus dans le lit de maman. Enfin vu que
la tienne n'y a jamais dormi... d'ailleurs, c'est ça, c'est une punition parce que tu n'as pas eu de pb avant !!!! ;))
Avec la mienne quand la phase chiante (l'une des phases chiantes devrais-je dire) s'est prolongée on a fini par la laisser hurler un bon moment avt d'y aller, j'aime vraiment pas ça ms on n'en
pouvait plus.
Mais tout dépend de chaque enfant, et de chaque parent.