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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 14:34

Le Oueb, le 23 novembre 2012

 

 

Monsieur le ProcuTwitt de la République Twittesque,


J’ai l’honneur en mon nom twitterien propre de vous exposer les faits twittesques suivants, à l’appui de la présente plainte pour dénonciation calomnitwique commise par le personnage ci-après dénommé :

                        @Cyoranne

 

Sans que l’on ne sache réellement ni comment ni pourquoi, et d’ailleurs cela ressort expressément du billet aujourd’hui incriminé, ledit personnage @Cyoranne a cru bon de lancer une mode, ou plutôt une team : la #TeamOrgieRaclette.

 

Outre le fait que le mot « orgie » laisse à penser à des pratiques twittesques relativement osées, cet étrange personnage a cru bon, sans autre forme de procès, inclure la plaignante, moi-même, dans cette #Team.

 

Malgré mes récriminations « VIREZ MOI DE LA #BORDAYL » ou encore « MAIS KESKE J’FOUS ICI ? », la maligne a maintenu à l’insu de mon plein gré ma participation à ses frasques orgiaques.

Elle le reconnaît d’ailleurs, en indiquant « une des membres à son corps défendant ».

Il s’agit là, manifestement, d’une atteinte à mon intégrité twitt-physique, vous en conviendrez.

 

Pire encore, alors même que je protestwittais, la bougresse, aidée de complices twittos (dont il faudra que je vous parle), maintenait sa position.

 

Bien pire encore, Monsieur le ProcuTwitt, elle osa publier en ligne un billet de blog scandaleusement intitulé « la teamorgieraclette ».

 

Monsieur le ProcuTwitt, mes yeux saignent à lire de tels barbarismes, je pense que rien que ce fait, écorcher ainsi la langue française, mériterait condamnation à la peine capitale.

Je m’égare.

 

L’objet du litige est donc là : http://petitpattapon.overblog.com/la-teamorgieraclette.

 

En premier lieu, la bougresse me cite dès la 7ème ligne « C’est quoi ce BORDAYL !!! » sans même faire référence à ma magnifique personne.

Il s’agit manifestement d’un twit-plagiat et la plainte apparaît dès à présent fondée.

 

Mais vous verrez, à la lecture de ce billet, que, non contente de ses frasques nocturnes avec une raclette (y’en a qui ont de drôles de mœurs quand même), elle reconnaît non seulement que je suis intégrée, dans cette chose, à mon corps défendant (sic sic sic, brrrrrrr) et que je réclame, régulièrement « VIREZ MOI DE LA ».

 

Elle ose publier sur les internettes, mon nom en tant que membre de ce truc, alors que lorsqu’elle cite mes tweets, elle ne fait aucunement mention de moi (#Tristesse #Déception #Bouh).

 

Aux termes des dispositions de l’article T.142-63 4° paragraphe d du Code twitterien, « constitue une atteinte à l’intégrité physique d’un twitto ou d’une twitta, le fait de l’inclure de force à l’insu de son plein gré et à son corps défendant, dans une #Team sans que ledit twitto ou ladite twitta n’ait donné son aval».

 

Le paragraphe e du même article énumère les circonstances aggravantes de ce délitwitt : « lorsque le twitto ou la twitta aura sollicité de manière expresse qu’on l’éjecte d’une team, ou aura marqué sa désapprobation, le fait de l’inclure malgré tout dans ladite #Team, triplera de facto, et sans qu’aucune défense ne puisse y remédier, le maximum des peines encourues ».

 

Il a été jugé par le Tribunal Twitterien que « constitue une désapprobation au sens de l’article T.142-63 4° paragraphe e, les twitts comprenant « VIREZ MOI DE LA BORDAYL » « KESKEJEFOUS ICI », que, par conséquent, … » (Trib. Twit. 30 octobre 2012, Bull. Twit. n°35).

Ainsi, la première Twinfraction est constituée.

 

Plus encore, aux termes des dispositions de l’article T.122-45 du Code twitterien « constitue une dénonciation calomnitwique le fait de dénoncer publiquement, dans un twitt ou, ultérieurement dans un billet de blog, des faits purement imaginaires imputés à un twitto ou une twitta.

Pour être constituée, l’infraction ci-avant décrite doit expressément et nommément viser le twitto ou la twitta diffamée ».

 

Le Tribunal Twitterien, en son arrêt de principe @ViveLesGrandsArrêts a pu poser que « Tout twitto ou toute twitta, expressément visé(e) dans un twitt ou dans un billet de blog, par son pseudo, quand bien même ledit pseudo serait ridicule au possible, dès lors qu’il permet une identification manifeste de la personne visée, est légitime à poursuivre le Twauteur pour dénonciation calomnitwique ;

Qu’en l’espèce, le fait que @DebilusPremier ait entendu critiquer ouvertement @ViveLesgrandsArrêts dans les termes suivants, en le citant expressément : "tiens l’autre jour j’ai lu un tweet de @ViveLesgrandsArrêts et j’ai mouru de rire tellement c’était nul", constitue indéniablement la Twinfraction de dénonciation calomnitwique ;

Que c’est donc par une exacte appréciation des faits de l’espèce que la juriTwiction de première instance a pu retenir @DebilusPremier dans les liens de prévenTwion » (Trib. Twit. 25 octobre 2012, Bull. Twit. N°22).

 

En l’espèce, il ne vous aura pas échappé Monsieur le ProcuTwitt, que je suis expressément nommée dans les membres « à leurs corps défendant ».

La Twinfraction est donc également caractérisée.

 

Enfin, je me dois de vous rappeler qu’aux termes des dispositions de l’article T.325-89 10°, « sur Twitter, il faut rendre au twitto ce qui est au twitto.

Le twitto ou la twitta qui fera sien un twit d’un autre twitto / twitta, sans même le citer (par un RT, une mention ou un via) se verra donc poursuivi pour twit-plagiat ».

 

Je tiens évidemment à votre disposition (tweet n°29485, joint à la présente), le twit originel émanant de ma personne et qui a été reproduit in extenso sur le blog de ladite @Cyoranne, sans même qu’aucune référence à ma grandeur ne soit effectuée.

 

Je vous épargne la jurispruTwitt, abondante et constante en la matière.

Je crois donc que la 3ème Twinfraction est largement établie elle aussi.

 

C’est dans ces conditions de fait et de droit que je régularise entre vos mains, Monsieur le ProcuTwitt de la République Twittesque, la présente plainte.

 

En vous remerciant de l’attention que vous porterez de toutes façons à la présente (sinon je saisis un juge d’instrucTwion, et je peux en trouver sur Twitter, tremble ProcuTwitt),

 

Veuillez croire, Monsieur le ProcuTwitt, en l’assurance de mes sentiments respecTwitteux.

 

PS Monsieur le ProcuTwitt, l’un de mes copains Twittos entend se joindre à ma plainte, dans les conditions de fait et de droit suivantes (je cite) :

"@Grumpfff : +1"

Un telle argumentaTwion mérite effectivement d’être notée…

 

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Publié par vivelescelibattantes - dans Général
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